Le 2 novembre 2009, un lanceur russe Rockot plaçait en orbite deux satellites européens, Smos et Proba-2. En mesurant l’humidité des sols et la salinité des eaux marines, le premier permet de suivre le cycle de l’eau. Météo-France, comme nous l’explique son directeur de la recherche, Philippe Bougeault, utilisera ce satellite pour affiner ses prévisions. Avec Smos, la canicule de 2003 aurait pu être repérée plus tôt.
Smos (Soil Moisture and Ocean Salinity, humidité des sols et salinité des océans) est une mission de l’Agence spatiale européenne initiée par le Cnes et proposée par le Cesbio (Centre d’études spatiales de la biosphère). Elle doit déterminer l’humidité des sols et la salinité des océans de façon à mieux comprendre ces deux paramètres variables du cycle de l’eau qui jouent un rôle primordial dans les changements climatiques.
L’humidité intéresse tout particulièrement deux organismes de prévisions météorologiques, le CEPMMT, organisation internationale soutenue par 18 Etats membres européens, réalise des prévisions à long terme de 10 jours à 6 mois, et Météo-France, dont les missions sont orientées vers le court terme (quelques jours).
Comme nous l’explique Philippe Bougeault, directeur de la…



























































































Des deux « satellite» européens Smos et Proba-2 le second a probablement disparu puisque l’on ne parle que du premier … d’où l’orthographe
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